La surefficience et les Inclassables désignent-ils la même chose ?
Non. La surefficience décrit surtout des caractéristiques de fonctionnement. « Inclassable » décrit surtout le décalage qui apparaît quand ce fonctionnement déborde les repères normotypiques habituels.
Pourquoi avoir changé de vocabulaire ?
Pour regarder aussi la grille qui juge la personne. Quand un fonctionnement sort des repères habituels, la difficulté n’est pas forcément en lui : elle peut venir du cadre qui ne sait pas le lire sans le simplifier.
La surefficience est-elle un diagnostic ?
Non. Le terme ne constitue pas un diagnostic clinique.
Les anciennes caractéristiques ont-elles disparu ?
Non. Elles restent utiles pour décrire le fonctionnement. Ce qui change, c’est qu’on ne confond plus ces caractéristiques avec la manière dont l’environnement réagit à ce qui lui échappe.
Puis-je encore utiliser le mot surefficient ?
Oui. Les deux mots ne répondent simplement pas à la même question : « surefficient » parle davantage du fonctionnement ; « Inclassable » de son rapport aux cadres et aux normes.
Pourquoi certaines personnes sont-elles perçues comme « inclassables » ?
Parce que leur manière de penser, ressentir, relier ou décider peut échapper aux repères ordinaires. Ce qui est difficile à lire ou à prévoir peut créer de l’inconfort chez ceux qui s’appuient fortement sur ces repères ; le réflexe devient alors parfois de simplifier, corriger ou ranger la personne plutôt que d’élargir la grille.
Que regarder en priorité ?
Distinguez ce qui appartient réellement à votre fonctionnement de ce qui vient de l’effort demandé pour rester lisible, acceptable ou prévisible dans certains environnements.